Villa « La Ligne Droite », Icône Du Modernisme à Saint Jean Cap Ferrat
7 Chambres
6,400 Sqft
40,311 Sqft lot
Mis à jour: Mars 26
51
À propos de la propriété
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Sur la commune de Saint-Jean-Cap-Ferrat, cette villa a été construite en 1931 pour Louis Le Sidaner, écrivain et critique, fils du peintre postimpressionniste Henri Le Sidaner, par un architecte de Grasse, Jean Bouchet. Inscrit comme monument historique par un décret daté du 10 décembre 2001, et a reçu un 20e siècle. Label Patrimoine des Maîtres de Céans, il fait partie d’une gamme de résidences d
On the commune of Saint-Jean-Cap-Ferrat, this villa was built in 1931 for Louis Le Sidaner, a writer and critic, son of post-Impressionist painter Henri Le Sidaner, by an architect of Grasse, Jean Bouchet. Listed as an Historic Landmark by a decree dated December 10th, 2001, and awarded a 20th-C. Heritage Label by the Maîtres de Céans, it belongs to a line of leisure residences, a field for experi
Sur la commune de Saint-Jean-Cap-Ferrat, cette villa a été construite en 1931 pour Louis Le Sidaner, écrivain et critique, fils du peintre postimpressionniste Henri Le Sidaner, par un architecte de Grasse, Jean Bouchet. Inscrit comme monument historique par un décret daté du 10 décembre 2001, et a reçu un 20e siècle. Label Patrimoine des Maîtres de Céans, il fait partie d’une gamme de résidences de loisirs, champ d’expérimentation partagé par les plus grands architectes, faisant de la Côte d’Azur un laboratoire, un véritable témoignage de l’architecture moderniste. Bénéficiant d’une position dominante, non loin de la Villa Ephrussi de Rothschild, il offre une vue de l’Italie sur le Cap d’Antibes, un panorama à 360° sur de magnifiques paysages méditerranéens. L’idée principale de l’architecte était de placer la construction perpendiculairement à une série de terrasses qui revêtent la pente abrupte du terrain, composées d’anciens remblais en terrasses plantés d’oliviers. « La Ligne Droite » se présente ainsi comme un rectangle allongé de plus de 30 mètres de long, montant la pente sur quatre niveaux ; elle est flanquée au nord de trois volées de marches rectilignes superposées, témoignant de la hiérarchie de leurs différentes fonctions et participant à la justification du nom de la villa : « La ligne droite ». La modernité de la propriété se traduit également par le choix des matériaux composés de béton, de verre et d’acier ; aménagement ouvert, transferts de charges, toit-terrasse, murs blancs, piliers octogonaux et poutres longeant la piscine un peu comme une arcade, colonnes encadrant la vue vers la baie de Villefranche. Une attention particulière a été portée à la distribution de la lumière, comme en témoigne un étonnant puits de lumière, un entonnoir inversé partant du toit avec un puits de lumière belvédère en forme de rotonde, diffusant la lumière à travers la maison en son centre. Il y a aussi un clin d’œil et un clin d’œil à l’architecture navale : comme dans le casino de Saint-Jean-de-Luz conçu par Robert Mallet-Stevens en 1928, on retrouve des fenêtres ressemblant à des hublots et des terrasses bordées de rails de sécurité en tubes d’acier comme des balustrades le long des ponts d’un navire. En montant les longues volées de marches extérieures depuis la terrasse surplombant la baie de Villefranche, un peu comme un rempart, pour atteindre le solarium sur le toit, nous profitons du paysage et de la brise marine comme sur le pont de promenade d’un paquebot. Au sommet de la maison, la lucarne ressemble à un sémaphore surmonté d’une tour de guet. À l’ouest, une chambre s’ouvre sur l’horizon, comme un pont de capitaine : il ne manque que la barre franche. Située à flanc de colline, la villa « Ligne Droite » d’une surface habitable de 594 m² semble attendre un nouvel été. Sur quatre étages accessibles par un escalier monumental, il est entouré de végétation méditerranéenne dans un parc de 3 745 m² sur le plan cadastral. Le rez-de-chaussée est composé d’un hall orné d’un bassin octogonal, d’un grand salon ouvrant sur la piscine, d’un salon avec cheminée, d’une salle à manger, d’une cuisine, d’une buanderie, d’une cave et de terrasses ; le premier étage offre un grand hall, quatre chambres avec dressing et salles de bains, dont deux suites avec balcon. Un grand bureau baigné de lumière grâce à sa grande lucarne, l’ancien studio de M. Henri Le Sidaner lors de ses séjours, occupe l’entresol. Au niveau inférieur, trois chambres d’hôtes avec deux salles de bains et une salle de douche : l’une de ces chambres résulte de la réunification d’anciennes chambres du personnel autrefois reliées aux autres étages par un deuxième « escalier de service ». À l’avant-dernier étage, l’entrée basse donne sur l’escalier principal et les anciennes zones de service, avec un appartement de gardien. À l’ouest, le parc abrite des parkings, des garages, un car-port, le funiculaire aux différents étages, et un chemin pavé ; un barbecue également classé monument historique a pris place sur l’ancien site d’un moulin sur la crête, surmonté d’une tour de guet dont les vues s’étendent depuis la Citadelle de Villefranche à la Villa Kerylos et au port des Fourmis à Beaulieu-sur-Mer. Le jardin paysager et richement planté contient de nombreux arbres et plantes endémiques : bougainvillier, pins parasols, cypses, oliviers et palmiers, cèdres et autres espèces soigneusement choisies par le propriétaire. La piscine chauffée (13 x 6 m) se trouve à côté de la maison sur un ancien remblai avec pelouse.
L’agencement fluide et les portes et fenêtres choisies avec soin sont de véritables atouts dans ces espaces conçus pour les loisirs et la détente. Grâce à ses codes architecturaux d’une modernité très exigeante, la villa rejoint les icônes de l’architecture de la Côte d’Azur, telles que les maisons de vacances modernes conçues par Le Corbusier, Eileen Gray, Barry Dierks, Robert Mallet-Stevens, Pierre Chareau etc... Un véritable témoignage de l’architecture moderniste de la Côte d’Azur... une pièce de collection... Des informations sur les risques auxquels est exposé ce bien sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr/
On the commune of Saint-Jean-Cap-Ferrat, this villa was built in 1931 for Louis Le Sidaner, a writer and critic, son of post-Impressionist painter Henri Le Sidaner, by an architect of Grasse, Jean Bouchet. Listed as an Historic Landmark by a decree dated December 10th, 2001, and awarded a 20th-C. Heritage Label by the Maîtres de Céans, it belongs to a line of leisure residences, a field for experimentation shared by leading architects, making the Côte d’Azur a laboratory, a real testimonial to modernist architecture. In a commanding position, not far from the Villa Ephrussi de Rothschild, it offers views from Italy to Cap d’Antibes, a 360° panorama of magnificent Mediterranean scenery. The architect’s key idea was to set the construction perpendicularly against a series of terraces that clad the steep drop of the land, comprised of old terraced embankments planted with olive-trees. ”La Ligne Droite” is thus presented as an elongated rectangle over 30 metres long, ascending the slope on four floor levels; it is flanked to the north by three superimposed, rectilinear flights of steps, testifying to the hierarchy of their various functions and participating in justification of the villa’s name: ”The Straight Line”. The property’s modernity is also conveyed by the choice of materials comprised of concrete, glass and steel; open layout, load transfers, roof-terrace, white walls, here and there octagonal pillars and beams running along the pool rather like an arcade, columns framing the views towards the Bay of Villefranche. Close attention was paid to the distribution of light, as exemplified by an astonishing well of light, an inverted funnel starting on the roof with a belvedere skylight in the form of a rotunda, shedding light through the house at its very centre. There is also a nod and a wink to naval architecture: as in the casino in Saint-Jean-de-Luz designed by Robert Mallet-Stevens in 1928, we find windows resembling portholes and terraces lined with safety rails made of steel tubes like railing along a ship’s decks. While climbing the long outdoor flights of steps from the terrace overloooking the Bay of Villefranche, rather like a bulwark, to reach the rooftop solarium, we benefit from the scenery and the sea breeze as if on the promenade deck of an ocean liner. At the top of the house, the skylight resembles a semaphore crowned by a watch tower. To the west, a bedroom opens out to the horizon, like a captain’s bridge: only the tiller is missing. Set on the hillside, the ”Ligne Droite” villa with its living space of 594 sqm seems to be waiting for a new summer. On four floors reached by a monumental staircase, it is surrounded by Mediterranean vegetation in a park of 3,745 sqm on the cadastral map. The ground floor is comprised of a hall adorned with an octagonal basin, a large living-room opening out the pool, a lounge with a fireplace, a dining-room, kitchen, utility room, storage cellar and terraces; the first floor offers a large hall, four bedrooms with walk-in closets and bathrooms, including two suites with balconies. A large study basking in light thanks to its large skylight, the former studio of Mr Henri Le Sidaner on his stays, occupies the entresol. On the lower level, three guest-rooms with two bathrooms and a shower room: one of these bedrooms results from reunification of former staff bedrooms once connected to the other floors by a second so-called ”service staircase”. On the last-but-one floor, the low entrance gives onto the main staircase and former service areas, with a caretaker’s apartment. To the west, the park accommodates parking areas, garages, a car-port, the funicular railway to the various floors, and a cobbled path; a barbecue also listed as an Historic Monument has taken its place on the old site of a mill on the crest, topped by a watch tower whose views run from the Citadel of Villefranche to the Villa Kerylos and the Port des Fourmis in Beaulieu-sur-Mer. The landscaped and richly planted garden contains many endemic trees and plants: bougainvillier, parasol pines, cypesses, olive and palm trees, cedars and other species carefully chosen by the owner. The heated pool (13 x 6 m) lies next to the house on an old lawned embankment.
Flowing layout and expertly chosen doors and windows are real assets in these areas designed for leisure and relaxation. Through its architectural codes of highly demanding modernity, the villa joins icons of architecture on the Riviera, such as modern holiday homes designed by Le Corbusier, Eileen Gray, Barry Dierks, Robert Mallet-Stevens, Pierre Chareau etc… A real testimony to modernist architecture on the Côte d’Azur... a collector’s piece... Des informations sur les risques auxquels est exposé ce bien sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr/
Saint-Jean-Cap-Ferrat offers a prestigious lifestyle with its prime location on the French Riviera. The peninsula’s exclusive setting is renowned for stunning Mediterranean views, luxurious villas, and privacy. Residents enjoy proximity to Monaco and Nice, with Nice Côte d’Azur Airport approximately 25 minutes away. High-end dining, shopping, and cultural venues are easily accessible, while the area is a sanctuary for nature enthusiasts with beautiful beaches and serene walking paths.